Contenus de formation
Concevoir et produire vos contenus de formation
Conception et production de contenus de formation pour les intervenants de maintenance — en zone contrôlée, en centre d’entraînement ou sur site client, selon l’endroit où le geste s’apprend.
200+
Modules de formation produits depuis 2021
Ingénierie pédagogique
Concevoir le dispositif, pas seulement produire les images
Une commande arrive rarement sous forme de scénario. Elle arrive sous forme de besoin : transmettre une opération, préparer une campagne, reformer une équipe. Le travail commence donc avant de sortir la caméra.
- Analyse du besoin et des acquis attendus, à partir de la documentation d’intervention et des échanges avec les référents métier.
- Découpage en modules autonomes, ordonnés selon la progression réelle du geste et non selon l’ordre du tournage.
- Scénarisation, choix des points de vue, identification de ce qui doit être vu et de ce qui peut rester hors champ.
- Points de contrôle des acquis, conçus pour être exploités par le formateur ou l’encadrement.
- Structure de projet pensée pour la mise à jour : une évolution de procédure ne fait retourner qu’une séquence.
Sous accord de confidentialité, j’analyse vos procédures et je conçois le dispositif. Vos référents métier interviennent là où ils sont irremplaçables — la validation technique — et pas sur la structuration pédagogique.
La conception et la production relèvent de la prestation. L’animation des séances et la délivrance des attestations relèvent de l’employeur ou de son organisme de formation : c’est lui qui porte la responsabilité de l’habilitation.
Cas d’usage
Formats
Dans la durée
Un contenu de formation se met à jour
Une procédure évolue, une norme change, un équipement de protection est remplacé. Un module monté d’un seul tenant impose alors de tout reprendre ; un module découpé n’impose de retourner qu’une séquence.
Le découpage est décidé à la conception, pas à la première mise à jour. C’est ce qui détermine le coût de la deuxième année.
Formats immersifs et outils génératifs
Les nouveaux outils servent le contenu, pas l’inverse
Une veille continue permet d’intégrer les technologies qui apportent une plus-value réelle à la formation — et d’écarter celles qui n’ajoutent qu’un effet. Réalité virtuelle, vidéo à 360 degrés, intelligence artificielle générative : chacune règle un problème précis, ou n’entre pas dans le dispositif.
Ce qui décide de leur qualité n’est pas l’outil, c’est ce qu’on y met. La connaissance du terrain, la lecture des procédures et l’expérience pédagogique servent ici à une seule chose : que la représentation soit conforme au réel.
Une simulation approximative apprend un geste approximatif.
Ce que chaque format règle
- Réalité virtuelle — les gestes qui ne peuvent pas être répétés sur l’installation : opérations rares, environnements inaccessibles, situations dégradées. Mise en œuvre avec des partenaires spécialisés.
- Vidéo à 360 degrés — découvrir un local avant d’y entrer : accueil sécurité, repérage de chantier, préparation d’intervention.
- Formateur généré — porter la voix d’un module quand personne, dans l’entreprise, ne souhaite passer devant la caméra.
- Versions et mises à jour — décliner un module en plusieurs langues et le faire évoluer sans convoquer à nouveau les intervenants filmés.
Le formateur généré
Un visage qui ne quitte pas l’entreprise
Faire porter un module par un salarié filmé pose trois problèmes que personne n’anticipe. Peu de gens acceptent de passer devant la caméra. Celui qui accepte devient responsable, aux yeux de tous, d’un contenu qu’il n’a pas écrit. Et le jour où il change de poste ou quitte l’entreprise, le module vieillit avec lui.
Un formateur généré lève les trois. Il présente le module sans engager personne, il se réenregistre quand la procédure évolue, et il se décline en plusieurs langues sans nouvelle prise de vue. Le contenu, lui, reste écrit à partir de la documentation et validé par vos référents métier.
Il ne remplace pas les images, il les présente. Le module alterne sa prise de parole et les plans tournés sur l’installation — le geste, l’équipement, l’environnement de travail, y compris en zone contrôlée. Le tournage porte le contenu ; le formateur généré porte le fil.
Un exemple
Filmer une qualification pour la retrouver deux ans plus tard
Avant une qualification d’opération de maintenance (QOM), les équipes s’entraînent sur maquette, en centre d’entraînement. C’est le moment où le geste se met au point, se discute et se corrige — et le seul moment où il est filmable dans de bonnes conditions.
Entre cette qualification et la première intervention réelle sur site, il se passe parfois plusieurs années. Les équipes ont changé, une partie du personnel doit être reformée, et le savoir-faire mis au point pendant la qualification ne tient plus que dans la mémoire de ceux qui étaient présents.
Un module produit à ce moment-là conserve ce savoir-faire pour l’intervalle. C’est ce qui donne aux équipes, le jour de la première intervention, un support qui tient réellement.
Un second exemple
Les ouvertures et fermetures de cuve
Un chantier d’ouverture de cuve mobilise des équipes nombreuses, sur une fenêtre courte, avec des gestes qui se répètent d’une campagne à l’autre et d’un site à l’autre. C’est le type d’opération où un module de formation trouve immédiatement son usage : préparation d’équipe, accueil de nouveaux intervenants, rappel avant reprise. Les images servent aussi à enrichir les procédures, et à repenser les méthodes et le matériel dans une démarche d’amélioration continue.
Soixante modules ont été produits sur ce périmètre, sur plusieurs paliers, pour en couvrir les différences.
Un cas cumulé
Terrestre, aérien et subaquatique sur un même entraînement
Certains entraînements précédant une qualification d’opération de maintenance se déroulent au CETIC, sur maquette, en conditions représentatives. Le tournage y cumule les trois moyens de prise de vue : caméra portée au plus près du geste, drone pour les vues d’ensemble, drone sous-marin pour ce qui se passe sous l’eau.
Ces trois points de vue racontent la même opération à trois échelles. C’est ce qui permet à un module de montrer à la fois le geste, sa place dans l’ensemble, et son résultat.
Sur le tournage
Les conditions de production
Les modules produits pour la filière ne sont pas diffusables. Les images ci-dessous montrent les conditions dans lesquelles ils sont tournés.



Ce que la préparation change au tournage
Je lis la documentation d’intervention avant d’arriver. Sur un module de formation, ça décide de tout : savoir quel geste sera déterminant permet de placer la caméra avant qu’il ne se produise, et non de le récupérer après coup.
Je suis le pré-job briefing avec l’équipe. Les positions se calent là, avant d’entrer sur le chantier : assez près pour que le geste soit lisible, jamais dans le passage. Une opération ne s’interrompt pas pour la vidéo, et les intervenants n’ont pas de temps à donner à des questions qui auraient pu être réglées la veille.
Assez rapidement, je ne suis plus le prestataire vidéo qu’on surveille du coin de l’œil mais un membre de l’équipe. C’est ce qui rend possible la captation au plus près : personne ne modifie son geste parce qu’une caméra le regarde.
Le studio
Un plateau de formation à votre disposition
Le studio apporte ce qu’un chantier n’offre pas : du temps, un éclairage maîtrisé, autant de prises que nécessaire. Une maquette ou l’outillage peuvent y être livrés, et le décor s’adapte au sujet, construit sur place ou projeté sur le mur d’écrans.
En constructionOuverture automne 2027Réservation ouverte dès maintenant
Parlons-en
Un module à produire, un geste à transmettre.
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